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Plan 2012
d'éradication des frelons asiatiques (frelons
à pattes jaunes)
Par les apiculteurs français
qui veulent prendre soins de leurs abeilles, et ce
même pour les apiculteurs des régions qui ne sont
pas encore concernées et qui peuvent l'être sans préavis.
(vous trouverez
des commentaires (texte ou audio)
pour les explications de
ces résumés fondamentaux sans lesquels votre lutte
contre les frelons ne peut qu'être vaine)
Prérequis indispensables pour participer à la
réduction du nombre de nids :
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Une
jeune reine capturée ce n'est pas un nid de moins.
(texte
- audio)
Avoir bien assimilé que les frelons adultes ne mangent pas directement d'abeille ni d'insecte.
(texte
- audio)
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Être convaincu de l’inefficacité des pièges
à jeunes reines du printemps et de l'automne.
(texte - audio)
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- Savoir qu'un nid découvert et détruit ne change
rien à la population de l'année suivante.
(texte -
audio)
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- Cas particulier des territoires en voie de colonisation où
le nid découvert et détruit peut bloquer et
retarder l'invasion (Seine St Denis)
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(texte
- audio)
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Être conscient que les nids non découverts à
eux seuls assureront la reproduction et le maintien
de l'espèce.
(texte
- audio)
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Comprendre que la seule utilité de détruire un
nid est l'arrêt local de la prédation sur les
insectes
(texte
- audio)
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Rester modeste, se limiter consciencieusement à
son micro- territoire 2 à 4 km².
(texte
- audio)
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Ne pas s'occuper des autres qui ne font rien ou
qui luttent sans effet.
(texte - audio)
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Pratiquer la chasse manuelle pour détruire
les nids durant les six semaines où la reine est
seule (durée des départs des petits nids chaque
année : 2 mois)
(texte - audio)
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Connaître les comptages scientifiques qui
indiquent que les abeilles représentent 30 à 40 %
des captures des frelons en
milieu rural et jusqu'à 80 % dans les grosses
agglomérations où la diversité des insectes est
faible avec le " tout béton".
(texte - audio)
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Avoir conscience que les frelons n'installent pas
obligatoirement leur nid à proximité des abeilles
et qu'ils peuvent développer leurs colonies sans
abeille.
(texte - audio)
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Avoir bien assimilé qu'un frelon tué ou piégé
n'est pas un frelon qui ne mangera plus d'abeilles
car ils n'en mangent pas. Cela
n'empêchera pas ses congénères de continuer à
attaquer les abeilles de la
même façon.
(texte - audio)
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Les nids ne sont jamais
réutilisés l'année suivante.
(texte - audio)
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les nids primaires sont installés
près du sol, et les colonies migrent généralement
ensuite en haut des arbres.
(texte - audio)
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Le
frelon à pattes jaunes ne devrait pas être classé
nuisible car il n'y aucun moyens possible de lutte
contre la limitation du nombre des nids et la conquête
de nouveaux territoires
(texte
- audio)
Le plan de lutte à mettre en place comporte 12 recommandations
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L'organisation de
l'emplacement des ruches. Il faut positionner
ces dernières afin de pouvoir d'un coup d'œil
circulaire voir toutes les planchettes d'envol des
abeilles. Prévoir un siège, une raquette de
badminton ou un grand filet. Optionnellement un
parasol et une petite table pour poser un rafraîchissement.
En janvier c'est le moment de déplacer les ruches
de quelques mètres ou dizaines de mètres en
prenant soin de mettre un obstacle sur la
planchette d'envol. Ainsi elles se réorienteront
avant de partir en vol. |
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Il faut faire
l'inventaire des abeilles à moins d'un
kilomètre du rucher. Les apiculteurs bien sûr,
mais les colonies d'abeilles à l'état sauvage. Celles qui
ont refusées de lier leur destinées à l'homme.
Elles se trouvent dans le bâtit, les creux
d'arbres, les cheminées etc.. |
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En cas de
découverte d'abeilles, il faut consulter les
personnes qui ont ces abeilles soit en ruche soit
à l'état sauvage. Une entente doit avoir lieu
pour coordonner les actions de lutte. En effet la
chasser manuellement doit être pratiquée à la
même heure aux divers endroits.
En fait une demi heure deux ou trois
fois par semaine entre 19 h et 22 h. Ceux qui ne
travaillent pas peuvent s'y coller aussi dans la
journée, mais le soir c'est parfait. |
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Adapter les dates
indiquées ci dessous à la région concernée. La
date de référence étant du 15 avril
au 15 juin en Périgord Noir secteur coteaux entre
Montignac Lascaux et Sarlat. Bergerac sera bien
plus précoce au niveau de la végétation. C'est en gros le moment de la forte
miellée depuis les pissenlits jusqu'à la fin des
fleurs de châtaigniers. Les variations
saisonnières seront à prendre en compte. |
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Les abeilles doivent
occuper 10 cades fin mars, être en pleine
forme. Donc en gros le candi sera arrêté en mi
ou fin
février, et remplacé par le sirop plus
dynamisant pour les abeilles. Ainsi un grand
nombre d'abeilles en vol peuvent donner plus de
chance d'attirer les jeunes reines qui ont déjà
un nid actif pas loin des abeilles. Celles qui
viendront chiper une
abeille ont obligatoirement un nid. |
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Ne pas
disperser les essaims, les transporter à plus
de 3 km, ou les placer dans le rayon
d'observation. Rester concentré sur un micro
territoire est la règle absolue. |
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Ce que font les
apiculteurs des communes voisines est sans importance. C'est
une chasse manuelle dans un micro territoire qui
sera grâce aux nids non découvert à faire tous
les ans sans exception. Ces derniers
auront suivant leur taille élevé sans encombre
600 jeunes reines (comptées par le MNHN) pour les
plus gros nids d'entre eux. |
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Ne pas mettre sa
santé en péril pour détruire un nid. Certes
il faut réduire les captures d'insecte par la
destruction des nids, mais rester en parfaite
sécurité. Plusieurs dangers sont au rendez vous
des destructions de nid. La manipulation des
produits chimiques et toxiques, les risques de
piqûres, et de chutes.
Ne jamais utiliser une échelle pour accéder à un nid sans avoir un
harnais (35 €) et une corde munie d'un simple
équipement d'escalade ou de spéléologie (nœud
de prussik, 8, descendeurs etc.). Le tout
solidement attaché à un point fixe du bâtiment
ou de l'arbre (en privé
car au travail c'est d'autres matériels agréés
pour le travail en hauteur qui sont obligatoires) |
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La chasse manuelle
Comment chasser ? le
plus simplement possible. En fin de journée 19/22
heures. Dans un micro territoire tout le monde
doit chasser au même moment. Tous les frelons de
taille normale qui essayeront de capturer une
abeille dans la période indiquée seront
obligatoirement des jeunes reines avec un nid
actif.
Elles ne peuvent pas se confondre avec les
première ouvrières élevées par la reine qui
naissent et restent bien plus petite. Ces reines
ont un nid tout près des colonies d'abeilles.
C'est ces nids à coté des abeilles qui feront
les plus gros dégâts aux abeilles, d'où
l'intérêt de les éliminer dès leurs création.
Il y a six semaines pour tuer la reine, passé ce
délai, elles ne sortira plus de son nid. Les
jeunes ouvrières élevées par la reine de la taille d'une guêpe vont
arriver aux abeilles. Dans ce cas, la guerre est
perdue pour l'année, le loup est dans la
bergerie. Le nid est à moins d'un kilomètre en
moyenne. Dans ce cas plus rien ni personne ne peut
arrêter les frelons. Si le nid primaire est
découvert avant sa migration en haut des arbres
ou s'il est aperçu dans les hautes branches des
arbres, il peut être détruire. Peu de chance
qu'il soit découvert.
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Ne
pas s'entêter, s'il y des jeunes ouvrières
qui viennent capturer sur un rucher, ne pas perdre
de temps : cherchez de toute urgence un secteur
sans nid pour pouvoir déménager les ruches dès
que la pression se fera plus forte. |
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Méthode
de recherche de territoires sans frelon vous
devez avoir plusieurs cadres de corps de ruche
sains de toutes maladies qui ont eu du couvain et
qui sont pleins de miel.
Vous installez
ces cadres courant juillet pendus à une branche là
où vous connaissez quelqu'un qui accueillerait
vos abeilles. Vous en installez aussi
un chez vous à 200 m. de vos abeilles.
Après c'est du comptage afin dévaluer s'il a un
territoire où il y a beaucoup moins de frelons
aux cadres pendus à une branche. Ces cadres
peuvent même vides en apparence rester en
place ils attireront longtemps les frelons.
Ils est même possible de les réactivés avec du
sirop ou du candi.
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Une reine tuée, n'est
pas la guerre de l'année gagnée, c'est
simplement une bataille victorieuse. Ce micro
territoire est désormais libre pour une autre
jeune reine qui cherche un site favorable à la nidification. Donc la
première tuée sera un signe fort de
l'action, il faudra rester vigilent pendant deux
mois à la moyenne de 2 à 4 séances d'une demi
heure par semaine.
Souvenons nous ils ont avancé
de 80 à 100 km par an, les frelons de Bergerac peuvent venir nicher à
Sarlat ou à Libourne et vice versa. Incontestable
! ! |
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Doléances
de M.
Claire Villemant (MNHN de Paris)
Plusieurs
communes ou départements ont financé la
destruction systématique des nids de frelons
asiatiques sans qu’un contrôle des nids
détruits ait été assuré. Ces destructions qui
ont coûté des sommes considérables aux
financeurs ont conduit à la destruction de
centaines de nids de guêpes et de frelons d’Europe,
en particulier de la guêpe Dolichovespula media
qui pullulait cette année. Cette espèce peu
commune est plus noire que les autres guêpes
communes et fait son nid dans les arbres ;
elle est donc très souvent confondue avec le
frelon asiatique. De telles campagnes de
destruction non contrôlées peuvent avoir un
impact considérable sur la biodiversité de ces
espèces.
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Vous avez été 85 000 à visiter
ce site sur le dernier trimestre 2011 avec 187 000
pages visitées
En janvier 2011 vous étiez 22 517 visiteurs et
vous avez ouvert 50 405 pages |
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Chasse
manuelle
(retour)
Il y a trois type de reines dans la nature au
printemps :
- celles qui font nids, elle sont à détruire
- celles qui sont handicapées, pas fécondées,
laissons les mourir tranquillement.
- les belligérantes à ne surtout pas capturer
car elles vont attaquer celles qui auront des nids. Plus
elles seront nombreuses plus elles détruiront de nid.
Pratiquée
devant les ruches de 15 avril au 15 juin en Sarladais. Cela
peut être avec une raquette de badminton ou un filet
maison comme le mien pour capturer ou tuer les reines.
Il
faut surtout être vigilent dés la mi mai et ensuite
deux ou trois semaines en juin. Si vous ne voyez
personne arriver entre 19 h et 22 heures, il n'y
probablement pas de nid à coté de vos abeilles.
Attention
!! s'il y a une colonie
d'abeilles (cheminée, mur, cavités de tout genre) à coté
de vos abeilles vous n'avez pas la certitude qu'elle va
venir chez vous.Donc
ouvrez l'œil, passez du temps à cette période pour que vos
abeilles soit tranquilles et été et en automne.
Les frelons ne mangent pas d'abeilles, donc s'ils
capturent des abeilles c'est qu'ils ont un nid et des
larves à élever. A cette période ce ne peut être
qu'une reine qui capture des abeilles donc sa mort est
l'élimination d'un nid à coté des abeilles.
Si vous voyez arriver des
jeunes ouvrières au 15 juin élevées par la
reine (date : Périgord Noir), vous avez perdu la bataille
de l'année en cours.
Rassurez vous l'année prochaine une autre bataille aura
lieu, à vous de voir !.
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Pièges sélectifs
C'est bien de signaler aux frelons la
présence d'un rucher dès le mois de février avec de
nombreux pièges à insectes.
Mais ensuite quand les jeunes reines sont installées à
proximité des colonies d'abeilles que peut il être fait avec des pièges ? rien !.
Que font les asiatiques ?
Le fait que certaines régions asiatiques consomment des
nymphes et les éventuels prédateurs ne sont pas des
explications crédibles.
Ils font simplement la chasse manuelle devant les
ruchers pendant trois mois (l'équivalent
chez nous : août, septembre et octobre). Dans
certaines régions d'Asie aux climats tropicaux, les
nids peuvent démarrer à n'importe quel moment de
l'année. Ils n'ont que la même durée de vie de toute
façon.
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Installer un râtelier aux ruches pour
alimenter de nombreux insectes peut avoir des effets
pervers. Le premier est d'attirer les jeunes reines, et
de les inviter à s'installer près de ces râteliers
où en plus il y aura de la protéine avec les abeilles,
et de l'eau destinée aux abeilles.
Cela semble pouvoir concentrer les installations des nids autour
des colonies d'abeilles, voire même sur place
directement. Le but du râtelier étant de drainer un
maximum de jeunes reines là où il y a profusion
d'insectes de toute nature, donc de protéines.
Ces
effets négatifs se transforment en atout dans la lutte.
Les
glucides servent à faire du volume d'insecte sans les
piéger.
A bien regarder, la capture manuelle vient régler ces
effets négatifs amplifiés par le râtelier. Le but
étant d'éliminer les fondatrices qui ont un nid à coté des
abeilles et jusqu'à 1 km. de rayon. Elles seront éliminées
lorsqu'elles capturent des abeilles, et à chaque fois c'est
un nid détruit.
Ce n'est
pas le cas avec les pièges qui eux n'ont aucune action
sur celles qui ont des nids. Elles ne cherchent pas de
glucides, mais de la protéine. Les fondatrices qui
ont un nid sont alimentées différemment.
C'est là que
les apiculteurs aquitains se sont pris les pieds dans le
tapis : les jeunes reines qui ont un nid ont un régime
alimentaire différent des ouvrières. La reine est
seule à nourrir une quinzaine de larves. Nous avons
6 semaines après le départ du nid pour la tuer.
- a les frelons ne mangent pas d'abeilles.
- b les premières ouvrières sont de la taille
d'une guêpe.
Cette
année nous allons essayez de savoir quant arrivent les
premières ouvrières de taille normale. Une chose est
certaine, dès que la colonie a migré, toutes les
ouvrières nées du nouveau nid seront de taille
normale.
- c une ouvrière éliminée, une autre la remplace
- b pas utile d'éliminer en automne les ouvrières
qui chassent le glucide devant les ruches pour
préserver les abeilles.
Il y a trois type de reines dans la nature au
printemps :
- celles qui feront nids, elle sont à détruire
- celles qui sont handicapées, pas fécondées,
laissons les mourir tranquillement
- les belligérantes à ne surtout pas capturer
car elles vont attaquer celles qui auront des nids. Plus
elles seront nombreuses plus elles détruiront de nid.
Nous
avons conservé 20 nids entre 2008 et 2009 pour compter
le nombre de reines mortes sous les nids. Nous avons eu
cette idée d'études dès que nous avons filmé
en direct le 7 juin 2008 une agression d'un nid par
une reine. La vidéo est un peu lourde, attendez son
téléchargement. Le lendemain matin sous le nid une reine morte avec une patte arrière
arrachée et une jeune ouvrière également morte.
Ces deux
insectes ont été collecté par le CNRS.
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Certains
d'entre vous se retrouvent devant une situation
inattendu et perplexe : Les pièges à jeunes
reines du printemps. Nous avons fait la même erreur que
ceux d'entre vous qui pense bien faire en piégeant. Les
apiculteurs aquitains nous avaient dit :
une
reine capturée c'est un nid de moins.
C'est bien ce que nous avions
compris : capturer les jeunes reines pour réduire le
nombre de nid. Cela semblait facile autour d'une table
comme le 9 janvier 2008 au Cabinet du Préfet de la
Dordogne . Une seule personne était contre, en
indiquant que le piégeage des jeunes reines
de vespa crabro n'avait jamais réduit le nombre des
nids de ces derniers. Personne n'a prêté attention à
sa remarque, car il était là pour représenter les
dés-insectiseurs
pro. Les scientifiques nous ont indiqué que
jamais personne n'était arrivé à réduire une espèce
de vespidé par le piégeage des fondatrices. Puis tout
s'est embrouillé. N'ayant rien de mieux à faire
nous avons piégé : résultat échec sur toute la
ligne. L'espoir de capturer une centaine de jeunes
reines s'est transformé en un chiffre hallucinant de
1500 captures sur 15 communes. Notre méthode est
obsolète. La connaissance de l'insecte à ce
moment là faisait que l'action n'avait aucune chance
d'aboutir. . . . mais après c'est facile à dire.
Comment vont se comporter les
apiculteurs des départements émergeants dans la
découverte du frelon chez eux ?.
La question est pourtant simple : un chance sur deux de
se tromper. Pièges à jeunes reines ou pas ?.
Lors d'une conférence en sarladais une jeune apicultrice étudiante
de haut niveau disait : je ne prendrai pas le risque de
ne pas piéger. Depuis nous avons appris que
effectivement ses colonies ont été perdues l'hiver
suivant sans en connaître les raisons. Alors elle va
devoir revenir à la base, elle va devoir admettre
qu'elle ne sais pas, et là ce n'est pas gagné vu ses
années après le bac.
Les apiculteurs amateurs qui ne savent plus gérer leurs
abeilles (cela devient trop technique), qui n'ont pas pris en compte les mutations
économiques et environnementales vont
disparaître. Un sujet
explosif qui va ouvrir des plaies béantes pour de
nombreuses années.
Il y a 50 ans, il était suffisant d'avoir un extracteur
de miel. A cette même époque, il fallait un panier et
un sac pour aller ramasser des châtaignes. De nos jours
le châtaigner tout comme l'abeille ne savent plus vivre
sans l'attention permanente de l'homme.
D'ailleurs la fracture est flagrante entre les
apiculteurs amateurs et les professionnels. Ces derniers
travaillent, investissent et les abeilles leur font du
miel.
Pour l'instant, lors de
nos déplacements dans les départements émergeants
nous avons rencontrer des apiculteurs bien plus
réfléchis et serins contrairement à nous qui
en 2007 nous sommes engouffré dans la brèche ouverte
par les apiculteurs aquitains. 2011 devrait être
l'année où le frelon à pattes jaunes devrait se
présenter sous sa réelle identité. Pour gommer toutes
les fabulations des apiculteurs aquitains, une décennie
devrait être nécessaire.
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Certains
d'entre vous se retrouvent devant une situation
inattendu et perplexe :
Les pièges à jeunes
reines du printemps.
Nous avons fait la même erreur que
ceux d'entre vous qui pense bien faire en piégeant. Les
apiculteurs aquitains nous avaient dit :
une
reine capturée c'est un nid de moins.
C'est bien ce que nous avions
compris : capturer les jeunes reines pour réduire le
nombre des nids. Cela semblait facile autour d'une table
comme le 9 janvier 2008 au Cabinet du Préfet de la
Dordogne . Une seule personne était contre, en
indiquant que le piégeage des jeunes reines
de vespa crabro n'avait jamais réduit le nombre des
nids de ces derniers. Personne n'a prêté attention à
sa remarque, car il était là pour représenter les
dés-insectiseurs
pro. Par la suite, les scientifiques nous ont indiqué que
jamais personne n'était arrivé à réduire une espèce
de vespidé par le piégeage des fondatrices. Puis tout
s'est embrouillé. N'ayant rien de mieux à faire
nous avons piégé : résultat échec sur toute la
ligne. L'espoir de capturer une centaine de jeunes
reines s'est transformé en un chiffre hallucinant de
1500 captures sur 15 communes. Notre méthode est
obsolète. La connaissance de l'insecte à ce
moment là fait que l'action n'avait aucune chance
d'aboutir. . . . mais après c'est facile à dire.
Les asiatiques vivent avec 22 espèces de frelons, et
nos solutions les amusent ! !
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Les jeunes ouvrières ne
peuvent pas se confondre ni avec la reine, ni avec les
ouvrières de l'été. Élevées par la reines, elles
sont de la taille d'une guêpe et presque de la même
longueur qu'une ouvrière d'été.
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