Frelons asiatiques prédateurs de nos insectes
La connaissance scientifique n'arrive pas à s'imposer

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La descente des nids
sécurisé en tout lieu en élévation

Signalement des nids de frelons
 (à l'attention du MNHN de Paris)

C'est quoi une fondatrice ?

Carte des territoires occupés par les frelons à fin 2011
  • Plan 2012 d'éradication des frelons asiatiques (frelons à pattes jaunes)
    Par les apiculteurs français qui veulent prendre soins de leurs abeilles, et ce même pour les apiculteurs des régions qui ne sont pas encore concernées et qui peuvent l'être sans préavis. 
    (
    vous trouverez des commentaires (texte ou audio) pour les explications de ces résumés fondamentaux sans lesquels votre lutte contre les frelons ne peut qu'être vaine)

    Prérequis indispensables pour participer à la réduction du nombre de nids :

  • Une jeune reine capturée ce n'est pas un nid de moins. 
    (texte - audio)

  • Avoir bien assimilé que les frelons adultes ne mangent pas directement d'abeille ni d'insecte
    (texte - audio)  

  • Être convaincu de l’inefficacité des pièges à jeunes reines du printemps et de l'automne. 
    (texte - audio)

  • - Savoir qu'un nid découvert et détruit ne change rien à la population de l'année suivante. 
    (texte - audio
    )

  • - Cas particulier des territoires en voie de colonisation où le nid découvert et détruit peut bloquer et retarder l'invasion (Seine St Denis)

  • (texte - audio)

  • Être conscient que les nids non découverts à eux seuls assureront la reproduction et le maintien de l'espèce. 
    (texte - audio)

  • Comprendre que la seule utilité de détruire un nid est l'arrêt local de la prédation sur les insectes
    (texte - audio)

  • Rester modeste, se limiter consciencieusement à son micro- territoire 2 à 4 km². 
    (texte - audio)

  • Ne pas s'occuper des autres qui ne font rien ou qui luttent sans effet. 
    (texte - audio)

  • Pratiquer la chasse manuelle pour détruire les nids durant les six semaines où la reine est seule (durée des départs des petits nids chaque année : 2 mois)
      (texte - audio)

  • Connaître les comptages scientifiques qui indiquent que les abeilles représentent 30 à 40 % des captures des frelons en  milieu rural et jusqu'à 80 % dans les grosses agglomérations où la diversité des insectes est faible avec le " tout  béton". 
    (texte - audio)

  • Avoir conscience que les frelons n'installent pas obligatoirement leur nid à proximité des abeilles et qu'ils peuvent développer leurs colonies sans abeille. 
    (texte - audio)

  • Avoir bien assimilé qu'un frelon tué ou piégé n'est pas un frelon qui ne mangera plus d'abeilles car ils n'en mangent pas. Cela n'empêchera pas ses congénères de continuer à attaquer les abeilles de la même façon. 
    (texte - audio)

  • Les nids ne sont jamais réutilisés l'année suivante. 
    (texte - audio)

  • les nids primaires sont installés près du sol, et les colonies migrent généralement ensuite en haut des arbres. 
    (texte - audio)

  •  Le frelon à pattes jaunes ne devrait pas être classé nuisible car il n'y aucun moyens possible de lutte contre la limitation du nombre des nids et la conquête de nouveaux territoires
    (texte - audio)

Le plan de lutte à mettre en place comporte 12 recommandations

L'organisation de l'emplacement des ruches. Il faut positionner ces dernières afin de pouvoir d'un coup d'œil circulaire voir toutes les planchettes d'envol des abeilles. Prévoir un siège, une raquette de badminton ou un grand filet. Optionnellement un parasol et une petite table pour poser un rafraîchissement. En janvier c'est le moment de déplacer les ruches de quelques mètres ou dizaines de mètres en prenant soin de mettre un obstacle sur la planchette d'envol. Ainsi elles se réorienteront avant de partir en vol.
Il faut faire l'inventaire des abeilles à moins d'un kilomètre du rucher. Les apiculteurs bien sûr, mais les colonies d'abeilles à l'état sauvage. Celles qui ont refusées de lier leur destinées à l'homme. Elles se trouvent dans le bâtit, les creux d'arbres, les cheminées etc..
En cas de découverte d'abeilles, il faut consulter les personnes qui ont ces abeilles soit en ruche soit à l'état sauvage. Une entente doit avoir lieu pour coordonner les actions de lutte. En effet la chasser manuellement doit être pratiquée à la même heure aux divers endroits.
En fait une demi heure deux ou trois fois par semaine entre 19 h et 22 h. Ceux qui ne travaillent pas peuvent s'y coller aussi dans la journée, mais le soir c'est parfait.
Adapter les dates indiquées ci dessous à la région concernée. La date de référence étant du 15 avril au 15 juin en Périgord Noir secteur coteaux entre Montignac Lascaux et Sarlat. Bergerac sera bien plus précoce au niveau de la végétation. C'est en gros le moment de la forte miellée depuis les pissenlits jusqu'à la fin des fleurs de châtaigniers. Les variations saisonnières seront à prendre en compte.
Les abeilles doivent occuper 10 cades fin mars, être en pleine forme. Donc en gros le candi sera arrêté en mi ou fin février, et remplacé par le sirop plus dynamisant pour les abeilles. Ainsi un grand nombre d'abeilles en vol peuvent donner plus de chance d'attirer les jeunes reines qui ont déjà un nid actif pas loin des abeilles. Celles qui viendront chiper une abeille ont obligatoirement un nid
Ne pas disperser les essaims, les transporter à plus de 3 km, ou les placer dans le rayon d'observation. Rester concentré sur un micro territoire est la règle absolue
Ce que font les apiculteurs des communes voisines est sans importance. C'est une chasse manuelle dans un micro territoire qui sera grâce aux nids non découvert à faire tous les ans sans exception. Ces derniers auront suivant leur taille élevé sans encombre 600 jeunes reines (comptées par le MNHN) pour les plus gros nids d'entre eux.
Ne pas mettre sa santé en péril pour détruire un nid. Certes il faut réduire les captures d'insecte par la destruction des nids, mais rester en parfaite sécurité. Plusieurs dangers sont au rendez vous des destructions de nid. La manipulation des produits chimiques et toxiques, les risques de piqûres, et de chutes. 
Ne jamais utiliser une échelle pour accéder à un nid sans avoir un harnais (35 €) et une corde munie d'un simple équipement d'escalade ou de spéléologie (nœud de prussik, 8, descendeurs etc.). Le tout solidement attaché à un point fixe du bâtiment ou de l'arbre (en privé car au travail c'est d'autres matériels agréés pour le travail en hauteur qui sont obligatoires)
La chasse manuelle
Comment chasser ? le plus simplement possible. En fin de journée 19/22 heures. Dans un micro territoire tout le monde doit chasser au même moment. Tous les frelons de taille normale qui essayeront de capturer une abeille dans la période indiquée seront obligatoirement des jeunes reines avec un nid actif. Elles ne peuvent pas se confondre avec les première ouvrières élevées par la reine qui naissent et restent bien plus petite. Ces reines ont un nid tout près des colonies d'abeilles. C'est ces nids à coté des abeilles qui feront les plus gros dégâts aux abeilles, d'où l'intérêt de les éliminer dès leurs création. Il y a six semaines pour tuer la reine, passé ce délai, elles ne sortira plus de son nid. Les jeunes ouvrières élevées par la reine de la taille d'une guêpe vont arriver aux abeilles. Dans ce cas, la guerre est perdue pour l'année, le loup est dans la bergerie. Le nid est à moins d'un kilomètre en moyenne. Dans ce cas plus rien ni personne ne peut arrêter les frelons. Si le nid primaire est découvert avant sa migration en haut des arbres ou s'il est aperçu dans les hautes branches des arbres, il peut être détruire. Peu de chance qu'il soit découvert.
Ne pas s'entêter, s'il y des jeunes ouvrières qui viennent capturer sur un rucher, ne pas perdre de temps : cherchez de toute urgence un secteur sans nid pour pouvoir déménager les ruches dès que la pression se fera plus forte. 
Méthode de recherche de territoires sans frelon vous devez avoir plusieurs cadres de corps de ruche sains de toutes maladies qui ont eu du couvain et qui sont pleins de miel.
Vous installez ces cadres courant juillet pendus à une branche là où vous connaissez quelqu'un qui accueillerait vos abeilles.  Vous en installez aussi un chez vous à 200 m. de vos abeilles.
Après c'est du comptage afin dévaluer s'il a un territoire où il y a beaucoup moins de frelons aux cadres pendus à une branche. Ces cadres peuvent même vides en apparence rester en place ils attireront longtemps les frelons. Ils est même possible de les réactivés avec du sirop ou du candi.
 
Une reine tuée, n'est pas la guerre de l'année gagnée, c'est simplement une bataille victorieuse. Ce micro territoire est désormais libre pour une autre jeune reine qui cherche un site favorable à la nidification.  Donc la première tuée sera un signe fort de l'action, il faudra rester vigilent pendant deux mois à la moyenne de 2 à 4 séances d'une demi heure par semaine. 

Souvenons nous ils ont avancé de 80 à 100 km par an, les frelons de Bergerac peuvent venir nicher à Sarlat ou à Libourne et vice versa. Incontestable ! ! 

Doléances de M. Claire Villemant (MNHN de Paris)

Plusieurs communes ou départements ont financé la destruction systématique des nids de frelons asiatiques sans qu’un contrôle des nids détruits ait été assuré. Ces destructions qui ont coûté des sommes considérables aux financeurs ont conduit à la destruction de centaines de nids de guêpes et de frelons d’Europe, en particulier de la guêpe Dolichovespula media qui pullulait cette année. Cette espèce peu commune est plus noire que les autres guêpes communes et fait son nid dans les arbres ; elle est donc très souvent confondue avec le frelon asiatique. De telles campagnes de destruction non contrôlées peuvent avoir un impact considérable sur la biodiversité de ces espèces.

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Chasse manuelle (retour)

Il y a trois type de reines dans la nature au printemps : 
 - celles qui font nids, elle sont à détruire
 - celles qui sont handicapées, pas fécondées, laissons les mourir tranquillement.
 - les belligérantes à ne surtout pas capturer car elles vont attaquer celles qui auront des nids. Plus elles seront nombreuses plus elles détruiront de nid.

Pratiquée devant les ruches de 15 avril au 15 juin en Sarladais. Cela peut être avec une raquette de badminton ou un filet maison comme le mien pour capturer ou tuer les reines. 

Il faut surtout être vigilent dés la mi mai et ensuite deux  ou trois semaines en juin. Si vous ne voyez personne arriver entre 19 h et 22 heures, il n'y probablement pas de nid à coté de vos abeilles. 
Attention !! s'il y a une colonie d'abeilles (cheminée, mur, cavités de tout genre) à coté de vos abeilles vous n'avez pas la certitude qu'elle va venir chez vous.

Donc ouvrez l'œil, passez du temps à cette période pour que vos abeilles soit tranquilles et été et en automne.
Les frelons ne mangent pas d'abeilles, donc s'ils capturent des abeilles c'est qu'ils ont un nid et des larves à élever. A cette période ce ne peut être qu'une reine qui capture des abeilles donc sa mort est l'élimination d'un nid à coté des abeilles.

Si vous voyez arriver des jeunes ouvrières au 15 juin  élevées par la reine (date : Périgord Noir), vous avez perdu la bataille de l'année en cours.

Rassurez vous l'année prochaine une autre bataille aura lieu, à vous de voir !.

 

Pièges sélectifs

C'est bien de signaler aux frelons la présence d'un rucher dès le mois de février avec de nombreux pièges à insectes.

Mais ensuite quand les jeunes reines sont installées à proximité des colonies d'abeilles que peut il être fait avec des pièges ? rien !


Que font les asiatiques ?

Le fait que certaines régions asiatiques consomment des nymphes et les éventuels prédateurs ne sont pas des explications crédibles. 
Ils font simplement la chasse manuelle devant les ruchers pendant trois mois
(l'équivalent chez nous : août, septembre et octobre). Dans certaines régions d'Asie aux climats tropicaux, les nids peuvent démarrer à n'importe quel moment de l'année. Ils n'ont que la même durée de vie de toute façon. 
   

 

Installer un râtelier aux ruches pour alimenter de nombreux insectes peut avoir des effets pervers. Le premier est d'attirer les jeunes reines, et de les inviter à s'installer près de ces râteliers où en plus il y aura de la protéine avec les abeilles, et de l'eau destinée aux abeilles. 
Cela semble pouvoir concentrer les installations des nids autour des colonies d'abeilles, voire même sur place directement. Le but du râtelier étant de drainer un maximum de jeunes reines là où il y a profusion d'insectes de toute nature, donc de protéines. 
Ces effets négatifs se transforment en atout dans la lutte. Les glucides servent à faire du volume d'insecte sans les piéger. 
A bien regarder, la capture manuelle vient régler ces effets négatifs amplifiés par le râtelier. Le but étant d'éliminer les fondatrices qui ont un nid à coté des abeilles et jusqu'à 1 km. de rayon. Elles seront éliminées lorsqu'elles capturent des abeilles, et à chaque fois c'est un nid détruit.

Ce n'est pas le cas avec les pièges qui eux n'ont aucune action sur celles qui ont des nids. Elles ne cherchent pas de glucides, mais de la protéine. Les fondatrices qui ont un nid sont alimentées différemment. 
C'est là que les apiculteurs aquitains se sont pris les pieds dans le tapis : les jeunes reines qui ont un nid ont un régime alimentaire différent des ouvrières. La reine est seule à nourrir une quinzaine de larves. Nous avons 6 semaines après le départ du nid pour la tuer.

 

 - a les frelons ne mangent pas d'abeilles.
 - b les premières ouvrières sont de la taille d'une guêpe.  
Cette année nous allons essayez de savoir quant arrivent les premières ouvrières de taille normale. Une chose est certaine, dès que la colonie a migré, toutes les ouvrières nées du nouveau nid seront de taille normale.

 - c une ouvrière éliminée, une autre la remplace
 - b pas utile d'éliminer en automne les ouvrières qui chassent le glucide devant les ruches pour préserver les abeilles.

Il y a trois type de reines dans la nature au printemps : 
 - celles qui feront nids, elle sont à détruire
 - celles qui sont handicapées, pas fécondées, laissons les mourir tranquillement
 - les belligérantes à ne surtout pas capturer car elles vont attaquer celles qui auront des nids. Plus elles seront nombreuses plus elles détruiront de nid.

Nous avons conservé 20 nids entre 2008 et 2009 pour compter le nombre de reines mortes sous les nids. Nous avons eu cette idée d'études dès que nous avons filmé en direct le 7 juin 2008 une agression d'un nid par une reine. La vidéo est un peu lourde, attendez son téléchargement. Le lendemain matin sous le nid une reine morte avec une patte arrière arrachée et une jeune ouvrière également morte. 

Ces deux insectes ont été collecté par le CNRS.


  
Certains d'entre vous se retrouvent devant une situation inattendu et perplexe :  Les pièges à jeunes reines du printemps. Nous avons fait la même erreur que ceux d'entre vous qui pense bien faire en piégeant. Les apiculteurs aquitains nous avaient dit :
une reine capturée c'est un nid de moins.
C'est bien ce que nous avions compris : capturer les jeunes reines pour réduire le nombre de nid. Cela semblait facile autour d'une table comme le 9 janvier 2008 au Cabinet du Préfet de la Dordogne . Une seule personne était contre, en indiquant que le piégeage des jeunes reines de vespa crabro n'avait jamais réduit le nombre des nids de ces derniers. Personne n'a prêté attention à sa remarque, car il était là pour représenter les dés-insectiseurs pro.  Les scientifiques nous ont indiqué que jamais personne n'était arrivé à réduire une espèce de vespidé par le piégeage des fondatrices. Puis tout s'est embrouillé.  N'ayant rien de mieux à faire nous avons piégé : résultat échec sur toute la ligne. L'espoir de capturer une centaine de jeunes reines s'est transformé en un chiffre hallucinant de 1500 captures sur 15 communes.  Notre méthode est obsolète.  La connaissance de l'insecte à ce moment là faisait que l'action n'avait aucune chance d'aboutir. . . . mais après c'est facile à dire.

 

Comment vont se comporter les apiculteurs des départements émergeants dans la découverte du frelon chez eux ?.
La question est pourtant simple : un chance sur deux de se tromper. Pièges à jeunes reines ou pas ?.
Lors d'une conférence en sarladais une jeune apicultrice étudiante de haut niveau disait : je ne prendrai pas le risque de ne pas piéger. Depuis nous avons appris que effectivement ses colonies ont été perdues l'hiver suivant sans en connaître les raisons. Alors elle va devoir revenir à la base, elle va devoir admettre qu'elle ne sais pas, et là ce n'est pas gagné vu ses années après le bac.
Les apiculteurs amateurs qui ne savent plus gérer leurs abeilles (cela devient trop technique), qui n'ont pas pris en compte les mutations économiques et environnementales vont disparaître. Un sujet explosif qui va ouvrir des plaies béantes pour de nombreuses années.
Il y a 50 ans, il était suffisant d'avoir un extracteur de miel. A cette même époque, il fallait un panier et un sac pour aller ramasser des châtaignes. De nos jours le châtaigner tout comme l'abeille ne savent plus vivre sans l'attention permanente de l'homme.

D'ailleurs la fracture est flagrante entre les apiculteurs amateurs et les professionnels. Ces derniers travaillent, investissent et les abeilles leur font du miel.


Pour l'instant, lors de nos déplacements dans les départements émergeants nous avons rencontrer des apiculteurs bien plus réfléchis et serins contrairement à  nous qui en 2007 nous sommes engouffré dans la brèche ouverte par les apiculteurs aquitains. 2011 devrait être l'année où le frelon à pattes jaunes devrait se présenter sous sa réelle identité. Pour gommer toutes les fabulations des apiculteurs aquitains, une décennie devrait être nécessaire.

Certains d'entre vous se retrouvent devant une situation inattendu et perplexe : 
Les pièges à jeunes reines du printemps

Nous avons fait la même erreur que ceux d'entre vous qui pense bien faire en piégeant. Les apiculteurs aquitains nous avaient dit :
une reine capturée c'est un nid de moins.
C'est bien ce que nous avions compris : capturer les jeunes reines pour réduire le nombre des nids. Cela semblait facile autour d'une table comme le 9 janvier 2008 au Cabinet du Préfet de la Dordogne . Une seule personne était contre, en indiquant que le piégeage des jeunes reines de vespa crabro n'avait jamais réduit le nombre des nids de ces derniers. Personne n'a prêté attention à sa remarque, car il était là pour représenter les dés-insectiseurs pro. Par la suite, les scientifiques nous ont indiqué que jamais personne n'était arrivé à réduire une espèce de vespidé par le piégeage des fondatrices. Puis tout s'est embrouillé.  N'ayant rien de mieux à faire nous avons piégé : résultat échec sur toute la ligne. L'espoir de capturer une centaine de jeunes reines s'est transformé en un chiffre hallucinant de 1500 captures sur 15 communes.  Notre méthode est obsolète.  La connaissance de l'insecte à ce moment là fait que l'action n'avait aucune chance d'aboutir. . . . mais après c'est facile à dire.

Les asiatiques vivent avec 22 espèces de frelons, et nos solutions les amusent ! !
Les jeunes ouvrières ne peuvent pas se confondre ni avec la reine, ni avec les ouvrières de l'été. Élevées par la reines, elles sont de la taille d'une guêpe et presque de la même longueur qu'une ouvrière d'été.

 

 

   

 

z  Fichier créé le15/02/2011 - mise à jour le vendredi 27 avril 2012 - Rédacteur : Christian Ceyral 
05 35 54 02 16 // 06  19 55 41 06