Frelon asiatique, près-requis incertains

  

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Chante chante rossignol ... 
Je t'apporte l'espoir.... 
Quand ton chant s'élèvera
Mon chagrin s'envolera.... Luis Mariano
Comment imaginer une telle colonisation. déterminer la progression de l'expansion et organiser la lutte.
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Si le point de départ unique est le Lot et Garonne
Si le point de départ est une colonie arrivée avec un lot de poterie 
ou une ou des jeunes reines dans des colis de marchandises.
L'importateur est connu.
La date d'arrivée sur le territoire français et le lieu sont connus
Sont aussi connus le cheminement en France et la date du transport.
Est également connu, mais c'est plus aléatoire le point de départ et donc la souche mère 
(voir son cheminement en Asie et ailleurs). 
Pays d'origine du frelon asiatique : 
Chine ( sud-est) Laos Vietnam
Corée du Sud Taïwan
Inde (nord) Thaïlande Voir la carte
En cas de certitudes contrôlées et vérifiées, des responsabilités peuvent être établies (voir Amoco Cadiz)
Questions à résoudre : (pour comprendre la colonisation fulgurante, et organiser la résistance)
 - Date d'arrivée sur le territoire français
Date du transport entre le point d'entrée sur le territoire français et le lieu de découverte du nid dans la poterie.
Date de découverte du nid dans la poterie.
Ce qui nous indiquerait à quel moment les fondatrices sont parties du nid pour coloniser l'Aquitaine. Et par voie de conséquence ce serait une indication de leur capacité à coloniser un espace vierge. (Vallée des Beunes (24))
Cela nous indiquerait si elles se sont établies à partir de Tonneins ou si durant  stockage et transport du lot de poterie elles auraient pu se disperser tout au long de parcours en Aquitaine. Éventuellement auraient elles peut se disperser par la ventes des marchandises en Aquitaine ?. 
Comment a t il été possible aussi rapidement une colonisation de si grande envergure ?
 - Les frelons se retrouvant dans une zone vierge de leur présence. Auraient ils élevé sur le premier nid une quantité très importante de fondatrice. Combien d'espèces régulent leur nombre en fonction de l'espace de nourriture présent, ou de conditions climatiques. Dans la faune sauvage, les exemples vérifiés ne manquent pas.
 - De leurs ailes agiles, elles peuvent avoir parcouru chacune dès le printemps suivant une centaine de km, voir plus. Ainsi  Bordeaux, Toulouse, Montpellier, (!) semblent crédibles dès 2007. Elles y auront trouvé tout au long du long périple de l'eau (Garonne, canal du midi et vallée convergentes) pour se désaltérer et se nourrir.
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  • Le territoire vierge ne serait il pas une thèse qui expliquerait la rapide colonisation ?.
  • Reste à savoir si derrière le frelon asiatique ne se cache pas d'autres prédateurs ?.
  • Une introduction malveillante, ou une action digne de terrorisme commercial ou politique ?.
  • La nature est vaste, est il possible de penser que l'intrus était présent bien avant d'être découvert ?.

 

PrécédentDe façon humoristique, avec des données réelles, faire réagir sur un sujet très préoccupant.
Chante chante rossignol,
Trois couplets en espagnol,
Et tout le reste en anglais...
(Hugues Auffray)
Testez votre réactivité : 
 - Calculez le nombre d'œuf pondu par un rossignol à Calais sachant qu'un rossignol pond 4/5 œufs à Toulouse. Mine de rien si vous avez trouvé le bon nombre, nous pouvons envisager de vous inclure dans "l'équipe des sauvages",  lutteurs contre l'intrus venu d'Asie.
 - Calculez et développez : Vous avez 2 rats dans une cage. Leur consommation connue et stabilisée. 
Quel sera le nombre de rat au bout de deux ans sans augmentation de la quantité de nourriture ?
Quel sera le coefficient multiplicateur de nourriture à apporter pour obtenir une population de 10 rats.
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Sachant (plus exactement supposons) qu'un nid de frelon Asiatique élève 4 à 5 jeunes reines par année (qui deviendront fondatrices l'année suivante) dans un secteur colonisé depuis la nuit des temps. Combien va t il en élever dans un secteur totalement vierge ? (cas de la France en 2004 semble t il)

Test complémentaire (éliminatoire) :
 - Déterminez le rayon de prospection d'une jeune reine en secteur vierge. (ne sachant pas quel est le diamètre d'un secteur de prospection de l'espèce en milieu totalement colonisé).
Ceci pour réfléchir :
 - 1 et 2 c'est facile, et connu.
 - 3 et 4 restent dans le flou artistique global. Les "frenchs" qui causent sur le sujet vont avoir dans les années à venir un savoir un peu plus étayé. Pour l'instant, ils n'ont pas suffisamment d'informations croisées et vérifiés sur le terrain Aquitain. Le sujet est à ce jour sans antécédents en Europe. En attendant les "près-requis", il faut détruire les nids et poser des pièges même si nous ne connaissons pas encore la meilleure méthode.
(moi qui sait que, avec ce que je sais, et avec tout ce je sais ne pas savoir, je sais tout).
Précédent Ils ont écrit :
 - Source : http://www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i143villemant-haxaire-streito.pdf :
"La piqûre d'un frelon asiatique n'est pas plus douloureuse que celle d'une guêpe" :
 - Source : http://inpn.mnhn.fr/fichesEspece/Vespa_velutina.html
Les rares personnes piquées l’ont été en tentant de détruire un nid ou en touchant une ouvrière par inadvertance. La piqûre si elle est douloureuse n’est pas plus dangereuse que celle d’une guêpe mais les personnes allergiques au venin d’Hyménoptères doivent bien sûr rester très prudentes.
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(Les piqûres peuvent être très graves, un pompier, pourtant équipé d'une combinaison anti frelon en PVC, s'est ainsi retrouvé dans le coma et a dû être hospitalisé d'urgence. Ses jours ne sont plus en danger, mais les médecins étaient devant un cas grave)


31/03/2009
Cette information a été donné par ce qu'il convient d'appeler un imposteur fabulateur. Un imposteur fabulateur se reconnaît à sa façon de profiter d'une situation en répandant des informations erronées. Cette personne s'est exprimée devant plusieurs témoins qui se souviennent parfaitement de ses paroles. Cette personne continue à "sévir" dans le milieu de lutte contre ce frelon, et pas grand monde se rend compte du brassage d'air qu'il fait.
A plusieurs reprise je lui ai demandé de se renseigner sur les circonstances de ce qu'il convient d'appeler un accident. Finalement lors d'un nouvelle demande j'ai eu la réponse suivant : "je ne vous ai jamais parlé de cela, vous devez confondre, c'est une autre personne qui a du vous donner l'information, ce n'est pas moi".
A partir de cet instant, le fabulateur était démasqué, l'imposteur était déjà auparavant soupçonné. Je n'ai plus jamais communiqué aucune information capitale à cet individu.

Par le biais des services incendie je n'ai jamais su si un pompier girondin avait ou pas été hospitalisé et avait été dans le coma en 2007.

Compte tenue de la réaction de mon corps, la piqûre d'une abeille est insignifiante, celles des frelons européens ou asiatique est bien plus douloureuses. C'est une échelle de 1 à 8. Chaque personne réagit différemment. Un dard d'abeille enlever correctement la douleur être ressentie 10 mn. sans plus.

Et aussi j'ai entendu :
 - Un nid tombé accidentellement au sol est sans danger, ils sont comme "perdus"
Attendons le premier au sol (ai je répondu) avec 1000 à 1500 frelons, et nous allons vraisemblablement constater qu'ils piquent tout ce qui bouge autour. (quelques jours après, c'était devenu "ils risquent de piquer fortement)
Réalités :
 - D'un coté il ne faut pas affoler la population, mais il faut être ferme sur les dangers potentiels. Si rien ne vient troubler leur quiétude c'est fort possible qu'ils seront pacifiques et sans danger majeur. Aux moindres incidents aux abords du nid, ils seront à coup sûr redoutables.
 - Certes c'est intéressant de savoir, mais encore faut il avoir des certitudes recoupées et croisées. A ce jour trop d'informations viennent infirmer celles connues hier. Seule certitude : il faut détruire les nid de façon drastique avec une méthode à la portée de tout le monde.  Il faut réaliser des mâts pas cher et de mise en œuvre facile même pour des interventions à 30 m de haut, depuis le sol. 
Précédent Recopie partielle de

http://www.agrisalon.com/06-actu/article-18198.php 
 - (en bleu sont mes observations)

"Le frelon d'Asie fuit l'homme. Quand vous faites un pique-nique, jamais un frelon
ne va venir tourner autour de vous", 
(<!--mon commentaire ; non si vous n'avez ni sucre ni protéine dans votre pique-nique-->
relève Mme Villemant, soucieuse de prévenir l'apparition en France d'une psychose comparable à celle qui avait
saisi les États-Unis après l'arrivée des "abeilles tueuses" africaines. "Quant à la légende selon laquelle trois piqûres de frelon seraient mortelles, c'est totalement faux". Les dangers, notamment de chocs allergiques, sont exactement les mêmes que pour les abeilles et les guêpes, selon elle. 
<!-- j'ai eu plusieurs dizaines de piqûres d'abeille et ce plusieurs fois dans le temps, donc j'ai un peu d'avance, enfin, nous pourrions dire ainsi, mais je ne me risquerai pas à vérifier-->

Les problèmes présentés par Vespa velutina "ne sont pas des problèmes de santé publique", renchérit M. Haxaire, qui mentionne seulement une certaine nervosité de l'insecte dès qu'on se rapproche à moins de quatre mètres du nid.

(<!--Compte tenu que les nids sont aussi bien de 10 à 30 mètres de haut qu'à quelques mètres, voir sous une toiture, ou même dans le sol, les dangers potentiellement réels sont là.-->

(<!--Pas de panique ne veux pas dire "c'est sans danger", car les accidents qui fatalement arriveront seront à charge contre ceux qui avaient la responsabilité de prévenir des réels dangers
((se souvenir du sang contaminé))
 -->)

 

 

 

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Fichier créé le 28/09/2007 - mise à jour le samedi 30 janvier 2010 - Christian Ceyral 


 

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Drastique, terme de médecine.
 - Qui purge énergiquement.
 - Qui agit énergiquement, qui produit beaucoup d'effet.
 
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Quand les abeilles chypriotes se défendent en boule

Extrait : Les abeilles font aujourd'hui plus parler d'elles pour leur énigmatique propension à mourir en nombre que pour leur capacité à tuer en groupe. 

C'est pourtant à cette aptitude que se sont intéressés des scientifiques grecs et français, en cherchant à percer les mécanismes de défense que déploie la sous-espèce chypriote de l'abeille domestique ( Apis mellifera cypria) contre son principal prédateur, le frelon oriental ( Vespa orientalis). 

Leurs résultats, publiés mardi 18 septembre dans la revue Current Biology, sont surprenants.
Article publié le 19 Septembre 2007
Par Stéphane Foucart
Source : LE MONDE
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1005009

  Retour aux pays d'origine de Vespa velutina

 

Des abeilles étouffeuses de frelon Oriental

Date : 18 septembre 2007
Source : CNRS
 
   
abeille tueuse Les frelons sont des prédateurs d’insectes qui représentent une menace pour les abeilles dans de nombreuses régions du monde. Ils fondent souvent sur elles au moment où elles se posent avant d’entrer dans la ruche et les tuent avec leurs puissantes mandibules pour les tuer. Comme la cuticule des frelons est très dure, les piqûres d’abeilles sont généralement sans effet.

Dans certains cas, les abeilles sont capables de se défendre en tuant leur agresseur. Gérard Arnold et Agnès Rortais, du laboratoire Évolution, génomes, spéciation (LEGS) du CNRS à Gif-sur-Yvette, en collaboration avec des chercheurs grecs (Alexandros Papachristoforou et ses collègues), viennent de montrer que des abeilles domestiques originaires de Chypre (la sous-espèce Apis mellifera cypria) utilisent une technique jusqu’alors inconnue pour tuer leur principal prédateur, le frelon oriental (Vespa orientalis). Quand un frelon essaie de s’attaquer à une abeille devant la ruche, ou qu’il essaie de pénétrer dans celle-ci, un grand nombre de gardiennes (entre 150 et 300) l’enserre et bloque sa respiration, à la fois en empêchant ses mouvements respiratoires abdominaux et en recouvrant les orifices d’entrée et de sorties d’air.

Les premiers travaux réalisés sur le comportement de défense des abeilles asiatiques contre les frelons avaient montré que plusieurs dizaines d’abeilles entourent le prédateur en formant une boule autour de lui et le tuent en produisant de la chaleur (« thermo-balling ») à une température supérieure à la température létale du frelon. Les abeilles chypriotes, qui présentent la même température létale que celle du frelon (50°C), ne peuvent pas le tuer par la technique du « thermo-balling ». Pour survivre aux attaques de ce prédateur, elles ont développé une nouvelle stratégie, l’étouffement, probablement très rare dans le règne animal.
  Références :
Smothered to death: hornets asphyxiated by honeybees, A. Papachristoforou, A. Rortais, G.Zafeiridou, G.Theophilidis, L.Garnery, A.Thrasyvoulou et G. Arnold, Current Biology, 18 septembre 2007.

Contacts :
Chercheur
Gérard Arnold
T 01 69 82 37 17 ou 06 83 51 35 77 (du 16 au 24 septembre 2007)
mailto:Gerard.Arnold@legs.cnrs-gif.fr

Presse
Claire Le Poulennec
T 01 44 96 49 88
Claire.le-poulennec@cnrs-dir.fr

Crédits photos:
photohèque CNRS
© Emmanouil Filippou cnrs