Frelons asiatiques prédateurs des insectes pollinisateurs
La lutte qui n'arrive pas à s'imposer

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Les frelons, et leurs captures d'abeilles et de protéines

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Frelon à pattes jaunes

Démonstration de sécurité dans les arbres
Palombière du Bousquet

 

Frelons à pattes jaunes en 2011 . . .                    et le Scarabeus polyglotta

  • La fin des pièges à jeunes reines du printemps (ils induisent plus de nids)

  • L'éradication manuelle réussie pour la quatrième année

  • Les dernières versions des fabulations des apiculteurs aquitains en bonne voie pour être éradiquées.

C'est ainsi que nous aimerions voir l'année 2011.
L'arrivée du rapport de trois ans d'études par nos instituts nationaux de recherches pourrait bien arriver à +/- répondre aux questions que soulèvent les trois points cités plus haut. Reste que les publications des découvertes seront longues à venir. Elles sont édifiantes dans les explications d'observations souvent les mêmes faites ici où là. Une publication dans une revue scientifique est destiné à donner la paternité de la découverte aux chercheurs qui en sont les auteurs.
 - Sur le premier point nos scientifiques n'auront que peu de mérite en trois ans à conclure que le piégeage des fondatrices n'est pas influant sur le nombre de nids de l'année en cours. Mme Villemant coordinatrice des études de nos instituts nationaux de recherches sur le sujet du frelon l'avait déjà écrit en janvier 2008 dès qu'elle avait eu connaissance du projet de campagne départementale de piégeage en Dordogne. Elle l'avait aussi précisé lors d'une réunion organisée par le Préfet de Région à Bordeaux le 25 juin 2008. La lutte entre fondatrice est farouche. Une explication des scientifiques devrait nous être fournie sur le  pourquoi celle qui font des nids ne se capturent pas. Souvenons nous de notre incapacité à capturer une fondatrice autour de son nid en 2008 et 2009.

 - L'éradication locale, c'est la capture manuelle. Nous nous sommes contenté d'une action basique. Cette action est basé sur le fait que les frelons à pattes jaunes ne consomment pas d'abeilles. Cette action mérite une attention toute particulière, car à ce jour nous y mettrions une note de 15/20, 
avec : peu faire mieux
.  
Peut faire mieux, oui car il y a une très courte période où l'action doit être suffisante. Donc à déterminer. Nous dirions une période de deux à trois semaines à fixer au printemps où il est utile d'ouvrir l'œil aux sources de protéines. Cette période sera variable suivant précocité différente des départements

 - Nos scientifiques ont perdu beaucoup de temps à essayer de démontrer les erreurs répandues sciemment pour entraîner l'opinion publique à prendre en charge la mortalité imaginaire des colonies d'abeilles dû aux frelons. 
44 % de colonies perdues par les apiculteurs de Rhône Alpes au cours de l'hiver 2009/2010 et ce sans frelon en 2009. Quand sera t il lorsque qu'ils devront cumuler les pertes constatées au printemps 2010, et faire face aux pertes dû aux frelons asiatiques de 30% annoncées en Aquitaine par M. Saunier (site UNAF). 
Nos scientifiques peuvent à ce jour avancer à leur rythme sereinement, des relevés de terrain, des collectes et des données fiables sont disponibles. 
Nous avons fait partie des gens qui leur ont fait perdre du temps en 2008 lorsque nous étions persuadés que piéger les fondatrices au printemps était indispensable. Par la suite également quand nous avons constaté que quelques secteurs étaient effectivement sans nid en 2008. Pour autant leurs oreilles attentives, leur visite sur le terrain des pièges (15 communes) le 4 avril 2008 à été un moment fort. Nous n'avions pas droit à l'erreur.  En 2009, les secteurs où les pièges semblaient avoir eu un effet drastique en 2008, ont été repris par les frelons.  Nous avons battu en retraite dés que les feuilles sont tombées des arbres en 2009, notre constat d'échec raisonnait avec ce que nous avait dit  Mme Claire Villemant en janvier 2008. 
Notre méthode de piégeage était totalement obsolète. La campagne lancée par la Préfecture de la Dordogne n'a eu aucun effet sur le nombre de nids de frelons à pattes jaunes. 

L'espèce se régule par des effets dont nous n'avons aucune idée certaine. Tout au plus nous nous imaginons et nous en déduisons des semblants d'explications. La nature et les espèces animales sont confrontés vraisemblablement à des variables que nous ne savons pas expliquer. Ceux qui observent les populations d'insectes vous diront tous qu'ils ont noté des années avec des quantités très variable de populations.



 

Pièges sélectifs

C'est bien de signaler aux frelons la présence d'un rucher dès le mois de février avec de nombreux pièges à insectes. C'est ce que j'appelle "Les Bistros Apicole" destinés à indiquer l'emplacement des ruchers.

Mais ensuite quand les jeunes reines sont installées à proximité des colonies que peut il être fait avec des pièges ? rien !


Que font les asiatiques ?

Le fait que certaines régions asiatiques consomment des nymphes et les éventuels prédateurs ne sont pas des explications crédibles. 
Ils font simplement la chasse manuelle devant les ruchers pendant trois mois
(l'équivalent chez nous : août, septembre et octobre). Dans certaines régions d'Asie aux climats tropicaux, les nids peuvent démarrer à n'importe qu'el moment de l'année. Ils n'ont que la même durée de vie de toute façon. 
   
 

  
Cette année nous allons essayez de savoir quant arrivent les premières ouvrières de taille normale. Une chose est certaine, dès que la colonie a migré, toutes les ouvrières nées du nouveau nid seront de taille normale.

 - c une ouvrière éliminée, une autre la remplace
 - b pas utile d'éliminer en automne les ouvrières qui chassent le glucide devant les ruches pour préserver les abeilles.

Il y a trois type de reines dans la nature au printemps : 
 - celles qui feront nids, elle sont à détruire
 - celles qui sont handicapées, pas fécondées, laissons les mourir tranquillement
 - les belligérantes à ne surtout pas capturer car elles vont attaquer celles qui auront des nids. Plus elles seront nombreuses plus elles détruiront de nid.

Nous avons conservé 20 nids entre 2008 et 2009 pour compter le nombre de reines mortes sous les nids. Nous avons eu cette idée d'études dès que nous avons filmé en direct le 7 juin 2008 une agression d'un nid par une reine. La vidéo est un peu lourde, attendez son téléchargement. Le lendemain matin sous le nid une reine morte avec une patte arrière arrachée et une jeune ouvrière également morte. 

Ces deux insectes ont été collecté par le CNRS.

En moyenne c'est 2à 3 reines trouvées morte sous un petit, et jusqu'à 9 une fois.


  
Certains d'entre vous se retrouvent devant une situation inattendu et perplexe :  Les pièges à jeunes reines du printemps. Nous avons fait la même erreur que ceux d'entre vous qui pense bien faire en piégeant. Les apiculteurs aquitains nous avaient dit :
une reine capturée c'est un nid de moins.
C'est bien ce que nous avions compris : capturer les jeunes reines pour réduire le nombre de nid. Cela semblait facile autour d'une table comme le 8 janvier 2008 au Cabinet du Préfet de la Dordogne . Une seule personne était contre, en indiquant que le piégeage des jeunes reines de vespa crabro n'avait jamais réduit le nombre des nids de ces derniers. Personne n'a prêté attention à sa remarque, car il était là pour représenter les dés-insectiseurs pro.  Les scientifiques nous ont indiqué que jamais personne n'était arrivé à réduire une espèce de vespidé par le piégeage des fondatrices. Puis tout s'est embrouillé.  N'ayant rien de mieux à faire nous avons piégé : résultat échec sur toute la ligne. L'espoir de capturer une centaine de jeunes reines s'est transformé en un chiffre hallucinant de 1500 captures sur 15 communes.  Notre méthode est obsolète.  La connaissance de l'insecte à ce moment là fait que l'action n'avait aucune chance d'aboutir. . . . mais après c'est facile à dire.

 

Comment vont se comporter les apiculteurs des départements émergeants dans la découverte du frelon chez eux ?.
La question est pourtant simple : un chance sur deux de se tromper. Pièges à jeunes reines ou pas ?.
Lors d'une conférence en sarladais une jeune apicultrice étudiante de haut niveau disait : je ne prendrai pas le risque de ne pas piéger. Depuis nous avons appris que effectivement ses colonies ont été perdues l'hiver suivant sans en connaître les raisons. Alors elle va devoir revenir à la base, elle va devoir admettre qu'elle ne sais pas, et là ce n'est pas gagné vu ses années après le bac.
Les apiculteurs amateurs qui ne savent plus gérer leurs abeilles (cela devient trop technique), qui n'ont pas pris en compte les mutations économiques et environnementales vont disparaître. Un sujet explosif qui va ouvrir des plaies béantes pour de nombreuses années.
Il y a 50 ans, il était suffisant d'avoir un extracteur de miel. A cette même époque, il fallait un panier et un sac pour aller ramasser des châtaignes. De nos jours le châtaigner tout comme l'abeille ne savent plus vivre sans l'attention permanente de l'homme.

D'ailleurs la fracture est flagrante entre les apiculteurs amateurs et les professionnels. Ces derniers travaillent, investissent et les abeilles leur font du miel.


Pour l'instant, lors de nos déplacements dans les départements émergeants nous avons rencontrer des apiculteurs bien plus réfléchis et serins contrairement à  nous qui en 2007 nous sommes engouffré dans la brèche ouverte par les apiculteurs aquitains. 2011 devrait être l'année où le frelon à pattes jaunes devrait se présenter sous sa réelle identité. Pour gommer toutes les fabulations des apiculteurs aquitains, une décennie devrait être nécessaire.


une reine capturée c'est un nid de moins.
C'est bien ce que nous avions compris : capturer les jeunes reines pour réduire le nombre des nids. Cela semblait facile autour d'une table comme le 9 janvier 2008 au Cabinet du Préfet de la Dordogne . Une seule personne était contre, en indiquant que le piégeage des jeunes reines de vespa crabro n'avait jamais réduit le nombre des nids de ces derniers. Personne n'a prêté attention à sa remarque, car il était là pour représenter les dés-insectiseurs pro. Par la suite, les scientifiques nous ont indiqué que jamais personne n'était arrivé à réduire une espèce de vespidé par le piégeage des fondatrices. Puis tout s'est embrouillé.  N'ayant rien de mieux à faire nous avons piégé : résultat échec sur toute la ligne. L'espoir de capturer une centaine de jeunes reines s'est transformé en un chiffre hallucinant de 1500 captures sur 15 communes.  Notre méthode est obsolète.  La connaissance de l'insecte à ce moment là fait que l'action n'avait aucune chance d'aboutir. . . . mais après c'est facile à dire.

Les asiatiques vivent avec 22 espèces de frelons, et nos solutions les amusent ! !
Les jeunes ouvrières ne peuvent pas se confondre ni avec la reine, ni avec les ouvrières de l'été. Élevées par la reines, elles sont de la taille d'une guêpe et presque de la même longueur qu'une ouvrière d'été.

 

 

   

 

z  Fichier créé le15/02/2011 - mise à jour le 31/12/2011 - Rédacteur : Christian Ceyral 
05 35 54 02 16 // 06  19 55 41 06