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Prochaine
présentation de la sécurité dans les arbres le 11
septembre 2010 voir :
Sécurité
dans les arbres et en élévation
01/06/2010
Depuis novembre 2009, nous avons évolué vers une
demande de validation de notre protocole de travail en
élévation par la DIRECCTE d'Aquitaine. La particularité
de l'intervention dans les arbres pour les nids de frelons
à pattes jaunes devait aboutir à un protocole différent
des grimpeurs élagueurs. Ces derniers (y compris les
indépendants) sont tous depuis 2009 obligés d'intervenir
à deux personnes qualifiés. Les deux personnes doivent
être SST* (si les deux travaillent en alternance et en
élévation) et être formées à porter secours
à descendre l'autre personne qui se trouverai en
difficulté donc sans pouvoir descendre par ses propres
moyens. La personne qui monte n'a pas besoin d'être SST si
elle est la seule à travailler en élévation.
* Sauvetage et Secours du Travail
Donc notre plan de secours devait répondre à l'obligation
de pouvoir descendre la personne en difficultés en ayant
seulement la qualification SST, pas la capacité de monter
porter secours à la personne dans l'arbre. Cela implique
les restrictions de notre protocole. Une des restrictions
pour exemple : toujours rester suspendu à la corde de
travail, ne jamais se déplacer dans l'arbre.
Samedi matin 28 novembre 2009, c'est 32 personnes qui ont assistés à
l'opération de montée et de descente sécurisé dans les
arbres avec enlèvement du nid de frelons asiatiques. Nous
avons à regretter l'absence de Jean Jacques de Perreti. Pas
mal de personnes auraient aimé avoir son sentiment sur le
qui "doit payer ce nouveau fléau". En
l'état actuel de la législation, c'est à la charge des
particuliers. Pour le domaine public, c'est de gros moyens
matériels et de personnels qui sont mis en œuvre pour détruire
et enlever les nids de frelons asiatiques. Dans ce dernier cas, c'est encore à la charge
des citoyens (impôts locaux ou départementaux). |
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Présentation des frelons d'un
nid récolté le 8 novembre à Marcillac St Quentin. 1536
frelons capturés suite à la descente sauvage du nid.
Arrachage de l'arbre par le propriétaire qui en avait envie
depuis pas mal de temps pour de tout autre raison que celles
de la présence des frelons. Vous avez tous reconnu sur
cette photo M. Amblard, Président des chasseurs de la
Dordogne. |
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| Le
plus long c'est de se mettre en place. Monter le fil passe
corde, monter les cordes, mettre les sécurités au sol.
Combinaison et harnachement enfilés, nous voilà prêt à
monter. Déjà deux mètres, la moitié du travail est
déjà effectué. La montée se fait visage et main
découverte. Pas de risque de piqûre pour autant de temps
que le support du nid n'a pas été chahuté. A la moindre
sorti des insectes autour du nid, arrêter tout. 2 à 3
minutes et tout le monde sera de retour à ses occupations,
la progression vers le nid peut reprendre. |
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Petits
essais de longueur pour voir si la position du grimpeur est
bonne pas rapport au nid. C'est toujours les branches de
l'arbre qui ont le dernier mot. Ce sont elles qui servent de
guide pour atteindre le nid. Ce sont aussi elles qui en
interdisent l'accès, alors le grimpeur doit se déplacer
pour trouver une positions où elles serviront d'appuis tout
en laissant passer le tube. |
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| Le
passage entre les branches à été trouvé. L'injection du
produit peut se faire. Dans ce nid pas très gros, c'est 200
milligrammes de produit pur qui sera injecté (produit en
vente libre). Dans cette opération la position du grimpeur
a été choisi en appuis sur deux branches, à 7 m. en
oblique du nid. Il est pénible d'accéder à un nid en
oblique. Le grimpeur doit choisir d'être plus près du nid.
A la verticale, le nid peut être facilement atteint
à 12 m.
plus haut. |
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L'outil
qui sert à massacré le nid. Un simple T en bout du tube
alu. Largeur de la barre +/- 25 cm. Après
que le public est bien voulu se déplacer au fond de la
cour, c'est le massacre avec toujours le même tube auquel a
été enlevé le tube d'injection. |
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| Le
premier morceau du nid tombe, des insectes volent encore.
Ceux qui reviennent de collecter des insectes ou se nourrir
ne rentrent plus dans le nid dès que ce dernier est
traité. C'est la raison de tout ceux qui volent autour du
nid en cours de démolition. Que deviennent ils ?, peut
importe, plus de larves à nourrir plus de dégât sur nos
insectes pollinisateurs, c'est déjà ça de gagné. Reste
le délicat soucis des jeunes reines. Sont elles partie ?
sont elles encore dans les nids ?. Ceux qui croient savoir
ne savent pas qu'ils ne savent pas. Attendons la conclusion
des études en cours. En attendant descendons des nids même
tardivement. |
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Le
premier morceau du nid a été cassé, la suite de la
descente va se poursuivre. Des observations des années
passées sont à remarquer concernant les descentes tardives
de nid. Ces observations vont se poursuivre. Nous sommes pas
tous sorti encore des affirmations de l'imposteur fabulateur
qui a sévit dans le monde des apiculteurs de 2007 à 2008.
La plaie est profonde et la cicatrisation s'amorce
lentement. C'était une montagne d'inepties répandues dans
la nature. Le premier travail des scientifiques de nos
instituts nationaux de recherches à été de rétablir des
vérités sur des informations erronées diffusées à tord. |
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| La
tête du tube massacre le nid. Le soucis dans cette phase
est de pourvoir se frayer un chemin entre les branches.
C'est de tout facile à tout compliqué, selon l'arbre.
Lorsque les nids sont atteint du sol c'est toujours facile
de se déplacer pour être en face du nid. Pendu dans les
cordes, même installé sur une ou plusieurs branches, c'est
souvent bien plus pénible de manier le tube. |
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Les
participants parlaient de la nécessité de détruire les
nids car les dégâts sont importants. Les questionnements
étaient nombreux. Comment sont ils arrivés ? Qui doit
payer ? Pourquoi la collectivité ne prend pas en charge le
prix à payer ? Quel est leur évolution, sont ils en nombre
croissants ? Certains participants ont fait des remarques
concernant l'utilité de descendre les nids à cette saison.
Notamment des voisins Corréziens apiculteurs ont
parlé de multiplication de nid l'année suivante suite à
des destructions en octobre dans leur village. Ils parlaient
aussi de solutions alternatives pour détruire les nids. Une personne
a soutenu mordicus que les frelons adultes mangeaient des
abeilles. Chacun a conter son histoire de frelon. Ces
échanges ont permis de rétablir quelques certitudes (les
frelons capturent des insectes uniquement pour nourrir
les larves) et vers 17 h 30 s'est clôturé cette journée
"sécurité dans les arbres".
Les chasseurs de palombes sont retournés à leur plaisirs dominical,
avec nous l'espérons bien présent à l'esprit de nouvelles
notions de sécurités dans les arbres. Pour les chasseurs de frelons,
pas de répit. Pour clore cette journée deux nids ont été
enlevés à Sarlat, un dans un garage, l'autre dans un
grenier.
Le lendemain dimanche était un autre jour, c'est la
tournée locale (2 km autour) avec l'apiculteur local, du bénévolat
sur deux nids qui seront un test sur le nombre de nid de l'année prochaine. Prochainement un autre nid (gardé
secret) sera tombé dans les mêmes conditions pour
satisfaire aux études et observations menées depuis 2007. |
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Photos des sécurités au sol et en
élévation seront présentée dans
quelques temps.
La sécurité au sol d'un grimpeur nécessite
une attache autour de l'arbre. Sur cette attache viens se
fixer un mousqueton avec un nœud demi cabestan terminé
d'un nœud de mule. Un mousqueton vient sécuriser
l'ensemble du dispositif qui permet la descente d'une
personne qui aurait une perte de connaissance ou un accident
lui empêchant de descendre par ses propres moyens. Par le
déblocage de ce dispositif, une personne au sol "
descend " la personne en difficulté. Bientôt notre
propre photo, celle ci vient du site http://www.ffme.fr |
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Il s'est fait un coup de pub gratuite,
<<ça ne sert à rein de détruire les nids à cette
saison, cela multiplie le nombre des reines pour l'année
suivante>>. Tel est l'avis d'un
apiculteur Corrézien présent à Sarlat le 28/11/2009 dans
la matinée.
Concernant la pub, oui c'est une occasion gratuite de
susciter des réflexions autant pour ceux qui vont arrêter
de monter aux échelles, que pour d'autres l'envie de
"se lancer" dans l'aventure. Oui c'est de la
publicité, même mieux que cela, c'est du
"marketing" de haut niveau, car c'est
ouvert. Frelonneux et Paloumayres doivent se sécuriser
dans les arbres ainsi que pour toute personne qui s'élève
du sol pour tout travaux.
Deux buts principaux à cette journée.
- Montrer aux chasseurs de palombes des matériels qui
leur évitent les chutes lors des travaux de construction ou
d'entretient.
- Faire en sorte que l'année prochaine des personnes
dans toute la zone de prolifération des frelons (+/- 30%
du territoire français) s'équipent pour descendre les
nids de frelons asiatiques avec un maximum de
sécurité.
Nous avons déjà la satisfaction d'avoir motivé une
entreprise charentaise à se lancer dans la descente des
nids. Cet artisan nous a accompagner depuis samedi sur les
lieux de descente de 2 nids. Au prochain nid, ce sera à lui
de manier le matériel pour descente le nid. Si l'occasion
se présente, il montera aussi aux cordes. De retour en
Charente, ce sera pour cette entreprise un petit
complément de travail à la saison prochaine.
Autre satisfaction plusieurs personnes qui s'intéressent au
montée et descente sécurisé pour l'entretien de leur
palombière. Mine de rien c'est pas si mal d'avoir des
réactions immédiatement positives
Il n'y a pas pour autant lieu d'envisager cette activité
avec des envies de gains faciles. Le forfait préconisé,
c'est 83.61 € pour une auto entreprise, ou 100 euro pour
une entreprise à la TVA. Ce forfait comprend une moyenne de
35 kilomètres par nid. En moyenne une heure de déplacement
avec les temps de rangement et d'entretien du matériel.
Reste une demi-heure sur place pour enlever le nid. Ce
dernier temps étant généralement bien trop court, c'est
en bien s'organisant de façon à ce que ce temps soit
compensé par des déplacements ou il est possible de faire
au moins deux nids sur une distance aller retour inférieure
à 60 km.
Cette petite activité peut s'envisager sur un rayon de
30 km maximum. La forme auto-entrepreneur prestataire de
service est une des possibilités pour ceux qui voudraient se
lancer. Juillet et août 2008, j'ai fais toutes les
descentes de nids après (ou avant) ma journée de chauffeur
de transport transport en commun. Juin c'est une demi
journée par semaine. Septembre c'est une moyenne d'une
journée par semaine. Octobre et novembre, c'est moins de
deux journées par semaine. Durant ces deux derniers moi, en
une journée bien organisée, il peut se faire de 4 à 8
nids par jour. 4 nids c'est des nids qui nécessite l'emploi
des cordes., 8 nids c'est au moins deux en intérieurs et un
seul avec les cordes.
Nous constatons que la débrouille s'organise concernant les
enlèvements de nid de frelons noirs. C'est le coup de main
aux voisins. Seul bémol, ces personnes veulent monter de
plus en plus haut car les nids ne sont pas qu'à 2.5 m. dans
le bâti. Les jeunes nids découverts en mai ou juin dans le
bâtit peuvent être autant de nids en moins pour la saison s'ils sont détruit
de façon drastique.
Mais
attention certaines reines migrent très tôt, ce sont des
nids qui même enlevés ne seront pas un nid de moins pour
la saison.
Examinons le cas de deux nids à Marcillac St Quentin (2009), et de deux autres
à Sarlat (2008). Le premier collecté le 27 août 2009 par les
scientifiques du MNHN. A la vue du nid ils ont indiqué au
propriétaire des lieux : sans tarder un autre nid
plus important sera découvert en haut des arbres
aux abords immédiats du nid primaire. Le nid secondaire (en fait le
principal) tombera en cassant la branche sur laquelle il
s'était installé. Appelé sur les lieux, ce nid
fera un passage dans nos congélateurs avant de prendre
le chemin des congélateurs du MNHN de Paris. Peu de temps
après le passage des scientifiques à Marcillac ( le
30/09/2009), il a été découvert un nid chez un voisin à 300 m. du
premier, sous un auvent d'entrée d'une maison. Dans le
doute nous avons regardé si le tilleul dans la cour
n'abritait pas un nid de frelon. Nous n'avons rien vu dans dans cet arbre. Le 20 novembre un voisin
nous informe de
la présence d'un nid près de l'église de Marcillac. La
boucle est bouclée. L'enlèvement des nids au sol a été
sans effet sur le nombre de nid de la saison 2009.
Tous les nids trouvés dans le bâtit ne migrent pas. Les
deux énormes nids enlevés à l'intérieur à Sarlat le
28/11/09 ont eu un autre comportement. Ils sont resté soit
dans le nid primaire qu'ils ont agrandi sans cesse, ou alors
ils sont venu d'un nid primaire et se sont installés là ou
ils ont été découvert. A Limeuil, accroché au la solive
faîtière un nid primaire
(à droite sur la photo) était à
coté du nid principal. Était il celui qu'avait commencer
la jeune reine, ou était il celui d'une autre reine, voir
même d'une reine d'une autre année ?. autre
lieu.
Autre anecdote à Marcillac st Quentin au château de
Lasserre. Un chasseur indélicat a tiré un nid au fusil à la fin de
l'été :
douze cartouches . Résultat, quand les
feuilles sont tombées, deux nids ont été découverts au
même endroit. Après avoir rendu visite au Maire pour lui
indiqué de "régler cette affaire" avec le
chasseur sans délai, ces deux nids ont été à nouveau
tirés au fusil. C'est mieux que rien, même si c'est
largement incomplet.
- La réduction de l'espèce passe selon nous
par les petits nids ou il se passe des choses à
vérifier.
- L'élimination des nids même tardivement où là
encore leur comportement reste mal connu.
- Ensuite l'apiculteur doit veiller à la protection
de ses colonies notamment en nourrissant au miel en cas
d'attaque des frelons.
- Les pièges à jeunes reine de printemps ne semble
pas avoir d'effet. Des nids sont découverts dans les
environs immédiats des pièges. 2009, rue des Pechs à
Sarlat à 50m. des pièges. Les exemples ne se comptent
plus. De nombreuses Communes de la communauté des Communes
du Sarladais n'ont pas piégé. Des secteurs
sans piège, cela faisait aussi parti de la première
campagne des pièges à jeunes reines en 2008 que nous avons
mené. Idem en 2009. Résultat : pas de conclusions hâtive,
mais la pression des pièges ne semble pas avoir d'effet sur
le nombre de nids. Dés décembre 2007, nous avons
voulu lancer sur 7 communes une campagne de pièges de
printemps. La base en était les connaissances du moment
"une reine capturée, c'est un nid de
moins". Nous n'avions rien de mieux à faire,
découvrir cet intrus, essayer de le limiter. L'idée était
de capturer 3 ou 4 jeunes reines par commune afin d'en
réduire le nombre de nid. Dés le début, nous avons découvert
plusieurs dizaine de captures. Énorme surprise. Hélas ces
connaissances n'étaient que des fabulations. Les
scientifiques de nos instituts de recherches nationaux
n'étaient pas encore arrivés à démystifier la fabulation
colportée. Le 9 janvier 2008, M Tallec, alors Préfet de la
Dordogne s'est lui aussi "engouffré" dans la
brèche, face à ce "aro" sur les frelon Vespa
velutina nigrithorax qui arrivait de toute part. Suite à la
décision prise en Dordogne de lancer une campagne
généralisée de pièges à jeunes reine en 2008 Claire
Villemant (MNHN de Paris) nous à clairement indiqué ainsi
qu'au Préfet de la Dordogne les dangers d'une telle
campagne. Elle nous à dit en janvier 2008 et l'a
redit en juin 2008 devant le Préfet de région à Bordeaux
qu'à sa connaissance jamais aucune espère n'a put être
réduite par le piégeage des fondatrices. Mon voisin Paul,
m'a dit : depuis longtemps je piège les jeunes reines de
Vespa crabo au printemps, et il y en toujours autant tous
les étés. L'un est scientifique en activité,
coordinateur des études sur le frelon Vespa velutina
nigrithorax, l'autre est un ancien très proche de la
nature.
En ce qui nous concerne, repousser l'envahisseur semble bien
s'être fait sans les pièges à jeunes reines. Les abeilles
de la serre de Galinat ne sont pas dérangées par les
frelons. Cela fait deux années que la prévention s'est
installée. Excellent résultat, pas de dégât significatif
sur les ruches.
L'enlèvement des nids par les pompiers coûteraient bien
trop cher à la collectivité. La législation impose des
interventions sécurisées à un tel niveau que le nombre de
personne et de véhicules à mettre en œuvre est important.
Avant toute intervention, une reconnaissance des lieux est
obligatoire avec un véhicule léger et deux personnes.
Ensuite les moyens nécessaires font l'objet d'une mission
même simple avec un minimum de 3 personnes.
A l'essayage du matériel l'après midi nous avons constater
l'intérêt des participants pour les diverses méthode
d'accès aux nids avec les matériels présentés. En dehors
des matériels de sécurité, tout le reste c'est de la
récupération. Les tubes, le système de monter le fil
passe corde, l'injecteur de produit, le petit réservoir
d'air comprimé, le case nid. Les cordages de montée du
matériel c'est aussi de la récupération.
Le départ de l'idée de monter avec des cordes est déjà
ancienne. Dés le début de la campagne 2008, j'avais
demandé à la section agricole du conseil général de la
Dordogne un baudrier même usager pour mon ami
Thierry. Ce dernier montait aux arbres comme un singe, sans
aucune protection en cas de chute. Il n'y avait pas eu de
suite à ce moment là. Par la suite j'ai rencontré les
grimpeurs élagueurs de l'espace vert de Conseil Général.
Je leur ai montré comment faire. Eux ont de l'équipement pour se protéger des chutes.
Actuellement ils sont en mesure de descendre des nids sur
les nombreux territoires et propriétés du Conseil
Général de la Dordogne
L'installation
d'une colonie de frelons asiatiques bien nourrit avec les
abeilles peut sembler une idée son grenu . . . . . à
voir !. Dès que possible cette expérimentation sera mise
en place. Ainsi pas de problème pour localiser le nid, nous
saurons où il est pour le détruire le moment choisi.
Les directions observées cette fin d'été près de la
serre de Galinat, notamment aux "râteliers pour
frelons asiatiques et communs", se sont révélées
exactes (les 5 points bleus). Le nid point rouge n° 1 en
direction nord à été trouvé. Il est au milieu des bois,
à 300 mètres du ruisseau la Seignole. L'autre n° 2 point
rouge direction au nord ouest n'a pas été découvert dans
la même distance. S'agit il du nid de la Farouchie n° 2 ?.
Y en a t il un sur l'une des courbes de niveau équivalent
au n° 1 ? ou proche du hameau de Salon ou des Toudonnies ?
Dans ce dernier cas les deux nids seraient à la même
distance de Galinat. La Farouchie, c'est bien plus loin, 2,5
km.
A observer : les deux directions à 45° longes des crêtes
avec des altitudes voisines du nid n° 1. Demain 4 décembre
2009 le nid n° 1 sera au sol, des insectes vont être
alcoolisés, d'autres séchés. Sur le nid n° 2 il sera
fait de même. Les deux lignes à 100° vont vers des
altitudes équivalentes. Quelques rares départ du râtelier
n° 3 ont été constaté vers le sud où le nid découvert
est à 3 km. dans le village de Tamniès.
1 kilomètre, c'est la distance du nid 2007 de la Martinie
ou celui de 2008 à la Fontaine de Malhas et 2009 au Mas
Nègre. A ces distances des abeilles ils ne semble pas avoir
d'impacte sur les colonies.
Le plus important est d'avoir réussi à préservé pendant
deux ans à la serre de Galinat la tranquillité des
abeilles et des insectes pollinisateurs. Les abeilles sont
à gauche du point n°1 bleu.
Avoir la direction d'un nid ne veut pas dire savoir où il
est. Savoir où il est implique beaucoup de temps . . . et
ce n'est pas forcément gagné.
Gageons d'avoir trouver comment les tenir à distance : au
fond nous n'avons pas besoin de plus. 2010 sera chaud, ne
dit on pas "jamais deux sans trois" !.
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Un
frelon parasité par une larve. Abdomen creux c'est la
larve d'un insecte pour l'instant inconnu qui se serai
élevée sur ce frelon. La mouche trouvée dans le nid
serait elle l'espèce qui s'introduit dans le nid de
frelon pour y pondre ses œufs ?. Déjà un insecte
avait été trouvé dans un nid à St Geniès.
Quelques personnes disent aussi en avoir trouvé dans
les descentes de nid.
Le nid descendu samedi 28 novembre avait plusieurs
nymphes dont l'abdomen était creux ; étaient ils
parasité par des larves d'insectes pondues dans le
couvain ? |
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Précisions suite à l'article
Nous ne "chassons" le frelons que depuis deux ans et
quelques mois (septembre 2007)
Nous les avons découvert en septembre 2007 en sarladais (2006 un
nid isolé au château du Roucal, un autre à Razac / L'Ilsle)
Donc nous sommes à deux campagnes de piégeage des fondatrices
2008 et 2009
Nous avons en 2007 détruit 50 nids sur les territoires de CC Périgord
Noir et CdC du Sarladais, tous en bénévolat. Le but était de
montrer que c'est possible avec des moyens rudimentaires. En ce
temps la sécurité par rapport aux chutes des arbres étaient
catastrophique.
Nous sommes à la fin de la deuxième campagne de descente des
nids( 2008 et 2009).
Détruire, c'est mettre du produit chimique sans enlever le nid,
ce qui est une mise en dangers des oiseaux qui picorent les
larves.
Descendre c'est enlever le nid avec quelques fois du produit
chimique (moins de 35 % des nids nécessitent l'emploi de produits
chimiques). Samedi 28 novembre sur le cèdre avec insecticide. Un
dans un garage, et un autre dans un grenier sans insecticides.
Tout les nids accessibles sont enlever sans le moindre
insecticides, à mains couverte, protection totale.
Ceux prélevés pour les scientifiques sont enlevés généralement
sans insecticides, avec des méthodes gourmandes en temps à
passer. D'autre fois à la "sauvage" sans ménagement.
Des méthodes alternatives aux insecticides existent, c'est bien
plus long et cela allongerai aussi la facture.
Nous avons les statistiques : (CdC du Sarladais, CC Périgord
Noir, Sergeac et Cénac)
- 2007 les nids découverts
- 2008 les captures de présumées fondatrices
- 2008 les nids découvert en 2008
- 2009 nous attendons fin janvier pour publier les chiffres (pour
être le plus complet possible)
2009, c'est une trentaine de nids collectés sur les cantons de
Carlux, Salignac, Montignac, le Bugue et Sarlat et qui ont rejoint
les congélateurs et alcool à 95° des chercheurs de nos
instituts nationaux de recherches.
200 frelons dans un nid est nous semble t il être le nombre qui
empêche les oiseaux d'attaquer le nid, combien sont ils réellement
? . . . . il faut les capturer en silence la nuit et les compter
pour savoir précisément.
Personnellement nous n'avons pas connu de prix supérieur à 200 € TTC cette année.
( 190 € pour 2 cas pour l'instant) (un à 200 €)
60 % sont 100 € TTC, (du sol à 15 m.)
130 € TTC c'est 20 % des cas (15 à 20 m.)
restent 20 % d 130 à 190 € TTC (au dessus 20 m.)
La TVA incluse est de 19.6%
Cela fait une moyenne de 118 euros par nid en 2009 (correction du
15/02/2010) . Il n'y a pas
de différence de prix en fonction de lac longueur du déplacement.
Seule la hauteur moyenne des nids influe sur le prix moyen.
Qu'un certain jeune homme ait mis un an et
demi pour savoir descendre sur une corde me semble des propos hors
du temps. Monter descendre aux cordes : c'est, une journée de
formation dans un centre spécialisé (comme pour sauter en
parachute, je sais, car j'ai fais). Si vous décidez de faire une
sortie spéléo ou d'escalade entre amis dans une entreprise de
loisirs locaux, (au hasard "Couleurs Périgord" à
Vézac), vous serez vite (dès le premier jour) "pendue aux
cordes", la descente ne sera que plaisirs.
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Le
frelon Vespa orientalis est un frelon qui ne niche qu'à
l'intérieur du bâtit ou des creux comme notre frelon commun.
Il est marron comme le frelon Vespa crabo. Il n'a que deux
segments de l'abdomen jaune, alors que l'européen a l'abdomen
jaune. Les abeilles cypriote (Apis mellifera cypria) arrivent à
étouffer l'intrus qui meurt pas manque d'air. Études menées en
Grèce par Gérard Arnold, Agnès Rortais et Alexandros
Papachristoforou chercheur grec. Ce dernier est venu observer et
prélever des frelons asiatiques en Périgord. |
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